Croyant que rien ne les effacerait jamais
Que même le temps ne pourrait les réclamer
Et qu'auprès de vos coeurs ils trouveraient accueil.
Et la folie cette même fleur que je ceuille
Tous les jours, perdu dans mes pensées, enflammées
Si mes mots de liberté étaient affamés
Ils étaient en mon esprit comme en un cerceuil.
Mes mots voulaient être écrit voulait être lu
Et mes poèmes souvent étaient leur salut
L'unique, contre une disparition certaine.
Et j'inscrivais ces quelques mots sur ce papier
Mots qui avaient traversé mon esprit à pied
Et qui bienôt ne seraient que pensées lointaines.
------------------------------------------------------------------------------26.01.2003



